dimanche, août 09, 2009

Le malaise dans la culture.


"La vie telle qu'elle nous est imposé est trop dure pour nous, elle nous apporte trop de douleurs, de deceptions, de tâches insolubles. Pour la supporter nous ne pouvons pas nous passer de remèdes sédatifs"

[...]
"La question de la finalité de la vie humaine a été posée un nombre incalculable de fois; elle n'a encore jamais trouvé de réponse satisfaisante, peut-être d'ailleurs n'en admet-elle aucune. Bien des poseurs de questions ont ajouté : S'il devait se faire que la vie n'ait aucune finalité, elle perdrait pour eux toute valeur. Mais cette menace ne change rien."
Sigmund Freud.

Vous avez trouvé les bons mots monsieur et je vous en remercie fortement.


De Yohan Le Duc
A Agnès Boulvard
Le 12 mais 2009 à 07h38
A Toulouse.

"La première chose dont pense monsieur est l'amour de cette dame. Oh ! Je vous aime. Agnès, comment faîtes-vous pour être aussi belle et charmante. Votre douce chaleur corporelle ainsi que vos baisés n'appartenant qu'à vous me manque horriblement. Cette folie que je vous porte est inimaginable. Le soleil peut aller se coucher, vous rayonnez dans mon coeur. Vous êtes la plus belle, et vous êtes à moi. Relisez cette lettre aujourd'hui, en attendant que ce soir je vous berce de sincérités et de promesses. Je vous aime. Ne m'en voulez pas mais je penserez à vous tout aujourd'hui."

vendredi, juillet 31, 2009

Stupidité momentanée . . . ?



"J'suis conne, mais pas toute la journée.
J'suis conne, mais j'essaye de me soigner.
Les hommes me voient toujours comme une poupée.
Ils regardent mon curriculum, et ça les fait rigoler.
Je ne crois pas au miracle et souvent j'ai la nausée.
Alors je me fous des claques pour pouvoir me réveiller.
J'suis conne du moins c'est ce qu'il paraît.
J'suis conne ça m'empêche pas d'exister.
Un jour, je sais que ça va passer.
L'amour me fera tout oublier.
Je ne crois pas au miracle et souvent j'ai la nausée.
Alors je me fous des claques pour pouvoir me réveiller.
Je ne crois pas au miracle et souvent j'ai la nausée.
Alors je fais le spectacle et ça m'aide à respirer."

vendredi, juillet 17, 2009

Je t'ai déposé des fleurs en papiers.


C'est la première fois depuis deux ans que j'observe par cette fenêtre parsemées de traces de doigts. J'ai enfin vu chaque détails de ce trajet si fatiguant et pourtant remplie de vie. Malgrès le décor grisâtre des maisons, du quartier les gens vivent, rigolent, s'amusent près du "Pastourel" . . . Lors d'un feu rouge, je me suis amusé à regarder une petite murette beige où des plantes s'enlaçaient. Elles se tenaient par le bout de leurs tiges et refusaient de se lâcher pourtant le vent était des plus violent . . . Dieu que la nature est belle . . . J'ai contemplé ces plantes puis j'ai pensé à toi, tout bêtement. Avec un sourire enfantin, j'ai pensé que nous aussi nous étions des plantes. J'ai songé au fait qu'aucune turbulences pourraient nous séparer. Et tu sais quoi ? J'ai adoré penser à ça l'ombre d'un instant éphémère.
Agnès B.

mercredi, juillet 15, 2009

jeudi, juin 18, 2009

A bout de souffle.


"-Tu choisirais quoi entre le chagrin et le néant ?
- Le chagrin c'est n'importe quoi. Moi je choisirais le néant."

lundi, juin 08, 2009

Moi je joue . Moi je joue à joue contre joue .


Tu veux ou tu veux pas ?
Tu veux c'est bien si tu veux pas tanpis
Si tu veux pas j'en ferais pas une maladie
Oui mais voila reponds moi non ou bien oui
C'est comme si ou comme ça
Ou tu veux ou tu veux pas
Tu veux ou tu veux pas ?
Toi tu dis noir et apres tu dis blanc
C'est noir c'est noir
Mais si c'est blanc c'est blanc
C'est noir ou blanc
Mais ce n'est pas noir et blanc
C'est comme si c'est comme sa
Ou tu veux ou tu veux pas.