vendredi, juillet 22, 2011
mardi, novembre 30, 2010
dimanche, novembre 28, 2010
lundi, novembre 22, 2010
samedi, novembre 13, 2010
mercredi, octobre 20, 2010
vendredi, août 20, 2010
La valeur réelle de l'art est en fonction de son pouvoir de révélation libératrice.

"Je déteste mon passé et celui des autres. Je déteste la résignation, la patience, l'héroïsme professionel et tous les beaux sentiments obligatoires. Je déteste aussi les arts décoratifs, le folklore, la publicité, la voix des speakers, l'aérodynamisme, les boy-scouts, l'odeur du naphte, l'actualité et les gens saouls. J'aime l'humour subversif, les taches de rousseur, les genoux, les longs cheveux de femme, le rire des jeunes enfants en liberté, une jeune fille courant dans la rue. Je souhaite l'amour vivant, l'impossible et le chimérique. Je redoute de connaître exactement mes limites."
René Magritte, peintre, photographe, écrivain.
mercredi, mai 12, 2010
mercredi, mars 03, 2010
Mémoire d'un fou.
mardi, septembre 29, 2009
jeudi, septembre 03, 2009
Texte d'un soir.

Je ne tiens pas à commencer ce texte très polimment. Je te le dis honnêtement, tu es un salop. Tu détruits tout ce qui se trouve autour de toi et moi en même temps, j'ai de la rancune envers toi à présent. Tu me suis. Depuis trop longtemps je trouve. Déjà depuis la maternelle tu étais à mes côtés mais j'étais aveugle. Je ne te voyais pas. Tu ne représentais pas encore un danger nocif à mes yeux. Tu m'as fait voir des personnes totalement inconnue à mon égard prete a m'aider. Cela m'a d'ailleurs étonné qu'un étranger se préoccupe de ma petite personne. J'ai grandis. J'ai découvert la colère et la répercution qu'elle peut avoir sur les gens. Un nouvel inconnu entre dans ma vie. J'étais encore trop petite pour comprendre. Peut-être étais-je trop bête ? Ou tout simplement naïve. Je rigolais et en même temps je me questionnais. Je trouvais cette dame bien gentille car elle me laissait tout le temps jouer avec des poupées. Je me suis alors senti trahie quand j'ai su quelques années plus tard qu'elle recherchait des troubles dans ma personnalité. Ce qui me gênait le plus c'est qu'elle en avait trouvé. Tu es vicieux. Tu t'entêtes et tu arrives toujours à tes fins. Quand arreteras-tu ce massacre que tu crées en moi chaque jours depuis quatre ans ? Ne te lasses-tu pas de moi ? De mes plaintes ? Avec le temps tu as réussi à empirer les choses à ta manière. Je ne te le pardonnerais jamais. Et je ne pardonnerais également jamais le passé et le temps pour les horribles choses qu'ils m'a fait subir. Vous êtes des êtres infâmes. Et toi ! Toi la tu me suis chaque jours. Tu devrais avoir honte de m'avoir infliger une telle sentence. Je tiens à te signaler que tu es mauvais. Tu es douloureux et me punis de maux indéfinissable et incurable. A l'intérieur, je reste une enfant triste à cause de toi. Il y a toujours cette petite gamine effrayé de tout qui n'arrive guère à se lever fièrement. Tu m'as remplies de défauts et de péchés. La comparaison, la jalousie, le manque de confiance. Quel cadeau tu m'as fait la. Que dois-je entreprendre pour me débarasser de toi ? Rien surement tu es enfouis trop profondément à présent. Tu causes d'énormes dégâts dans ma vie. Tu me mets en colère, tu me fais pleurer et tu me fais haïr ma propre personne. Je me juge. Un peu trop, et négativement en plus. Tu es un salop de m'avoir piéger. Tu m'as fait entrer dans ton jeu ignoble tu m'as soumise et m'a mise à genoux face à ta laideur. Tu me répugnes. Et le plus pitoyable dans cette malheureuse histoire c'est que le dégoût profond que je te porte, je le porte à moi même. C'est le fruit de ton travail.
mercredi, septembre 02, 2009
Incurable.
dimanche, août 16, 2009
dimanche, août 09, 2009
Le malaise dans la culture.

"La vie telle qu'elle nous est imposé est trop dure pour nous, elle nous apporte trop de douleurs, de deceptions, de tâches insolubles. Pour la supporter nous ne pouvons pas nous passer de remèdes sédatifs"
[...]
"La question de la finalité de la vie humaine a été posée un nombre incalculable de fois; elle n'a encore jamais trouvé de réponse satisfaisante, peut-être d'ailleurs n'en admet-elle aucune. Bien des poseurs de questions ont ajouté : S'il devait se faire que la vie n'ait aucune finalité, elle perdrait pour eux toute valeur. Mais cette menace ne change rien."
Sigmund Freud.
Vous avez trouvé les bons mots monsieur et je vous en remercie fortement.
De Yohan Le Duc
A Agnès Boulvard
Le 12 mais 2009 à 07h38
A Toulouse.
"La première chose dont pense monsieur est l'amour de cette dame. Oh ! Je vous aime. Agnès, comment faîtes-vous pour être aussi belle et charmante. Votre douce chaleur corporelle ainsi que vos baisés n'appartenant qu'à vous me manque horriblement. Cette folie que je vous porte est inimaginable. Le soleil peut aller se coucher, vous rayonnez dans mon coeur. Vous êtes la plus belle, et vous êtes à moi. Relisez cette lettre aujourd'hui, en attendant que ce soir je vous berce de sincérités et de promesses. Je vous aime. Ne m'en voulez pas mais je penserez à vous tout aujourd'hui."
vendredi, juillet 31, 2009
Stupidité momentanée . . . ?

"J'suis conne, mais pas toute la journée.
J'suis conne, mais j'essaye de me soigner.
Les hommes me voient toujours comme une poupée.
Ils regardent mon curriculum, et ça les fait rigoler.
Je ne crois pas au miracle et souvent j'ai la nausée.
Alors je me fous des claques pour pouvoir me réveiller.
J'suis conne du moins c'est ce qu'il paraît.
J'suis conne ça m'empêche pas d'exister.
Un jour, je sais que ça va passer.
L'amour me fera tout oublier.
Je ne crois pas au miracle et souvent j'ai la nausée.
Alors je me fous des claques pour pouvoir me réveiller.
Je ne crois pas au miracle et souvent j'ai la nausée.
Alors je fais le spectacle et ça m'aide à respirer."
vendredi, juillet 17, 2009
Je t'ai déposé des fleurs en papiers.

C'est la première fois depuis deux ans que j'observe par cette fenêtre parsemées de traces de doigts. J'ai enfin vu chaque détails de ce trajet si fatiguant et pourtant remplie de vie. Malgrès le décor grisâtre des maisons, du quartier les gens vivent, rigolent, s'amusent près du "Pastourel" . . . Lors d'un feu rouge, je me suis amusé à regarder une petite murette beige où des plantes s'enlaçaient. Elles se tenaient par le bout de leurs tiges et refusaient de se lâcher pourtant le vent était des plus violent . . . Dieu que la nature est belle . . . J'ai contemplé ces plantes puis j'ai pensé à toi, tout bêtement. Avec un sourire enfantin, j'ai pensé que nous aussi nous étions des plantes. J'ai songé au fait qu'aucune turbulences pourraient nous séparer. Et tu sais quoi ? J'ai adoré penser à ça l'ombre d'un instant éphémère.
Agnès B.
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