jeudi, mai 28, 2009

Je suis un homme au coeur de lion .


"Non, tu ne te souviens de rien bien sur, mais repasse moi ton répondeur une seconde que je te décrive la pauvre merde que tu étais alors ... J'avais mis des plombes à te rhabiller en retenant ma respiration et t'avais porté jusqu'à ma voiture. Porter, tu m'entends ? Pas épauler, porter. Et tu pleurais, et tu me mentais encore. Et c'étais ça le pire. Que tu continues, après toutes ces années, après nos serments de gamins et la force des Jedi, après Nounou, et la musique, et Claire, et ta mère, et la mienne, après tout ces visages que je ne reconnaissais plus, après tout ce que tu avais ruiné autour de moi, de me raconter des conneries.

J'avais fini par te frapper pour que tu la fermes enfin et t'avais déposé aux urgences de l'Hôtel-Dieu.

Pour la première fois, je n'étais pas resté avec toi et je m'en suis voulu, tu sais.

Oui, je m'en suis voulu de ne pas t'avoir laissé crever ce soir-là ..."

lundi, mai 18, 2009

Je voulais savoir si tu danses.


D'après moi, le moment le plus douloureux, c'est quand même vos parents n'y croient plus. C'est à ce moment la que vous touchez le fond.

samedi, mai 02, 2009

Friday, 1st of May 2009 .


" Mais laisse mes mains sur tes hanches

Ne fais pas ces yeux furibonds

Oui tu l'auras ta revanche tu seras ma dernière chanson"

dimanche, avril 19, 2009

"J'accuse"


Nous sommes bien d'accord pour dire que toi et moi, ça ne s'arrete pas là.

mercredi, avril 15, 2009

"La consolante."


"Ta Fiat pourrie nous tenait lieu de bâteau, de tapis volant, de diligence. Tu encourageais tes quatres petits chevaux fiscaux en jurant comme le gros Hank dans Lucky Luke, Yeah ! Hue Patte folle !!! Ton fouet claquait le long des périphériques et tu mâchais ta cigarette pour le plaisir de nous voir sursauter quand tu recracher ta chique à la fenêtre ..
Avec toi, la vie était épuisante, mais la télé restait éteinte.
Et tout était possible.
Tout.
A condition de ne jamais lâcher ta main ..."


Anna Gavalda - La consolante.

dimanche, avril 12, 2009

"A l'intérieur."


Ahora, estoy contento porque me doy cuenta de que los momentos contigo son de los mas apreciables.

jeudi, avril 09, 2009

"Plus tard je serais écrivain. Un écrivain lugubre aux textes dépourvue de joie et remplie de desespoir"




Ce soir, je voudrais me confesser à toi car il est vrai que je ne vais pas très bien. Il y a une sorte de chamboulement dans ma tête quelque chose qui ne tourne pas rond. Je ne cesse de me prendre la tête pour cet homme. Ange de douceur. Ange de douleur. Une immense tristesse s'empare de moi, toujours les mêmes inquiétudes, les mêmes questions, le temps que j'appréhende, tout ça, toujours sans aucune force. Il faut que tu saches que je ne suis pas sûre de moi, que je ne sais pas comment vont se dérouler les prochains mois. Oui, car aujourd'hui je ne parle plus en années comme à notre habitude. J'en suis bien trop effrayée. Je ne veux pas te faire perdre ton temps, toujours à te conter mes gérémiades mais j'en ai un immense besoin. Malgrès tout cela, je vais faire des efforts. Oh ça oui ! Je le jure ! Croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer. Que j'ai l'air ridicule avec mes expressions enfantines. Mais après tout je ne suis pas la pour juger, toi non plus d'ailleurs. Je pense avoir chercher ces problèmes. Maintenant je ne peux en vouloir qu'à moi même. Il m'a mise en garde. C'est une prévention. Une prévention angoissante. Je ne souhaite pas programmer mon célibat. Je voudrais faire le maximum pour ses beaux yeux. Je suis déçue. Déçue de cette distance que je crée, de ces difficultés inutiles et perturbantes. Malheureusement, je pense être inconciente de mes propres bêtises. Je voudrais pouvoir connaître une auto-satisfaction mais sans illusions, sans espoirs. J'en serais bien trop déçue par la suite si je n'arrive pas à mes fins. Je voudrais que tout ces moments ne soit pas éphémère. J'aimerais aussi ne pas paraître égoiste en disant tout cela comme si je faisais abstraction de sa vision des choses. J'espère ne pas abandonner et surtout ne pas le voir en pleine lassitude à mon égard.
Voila une lettre, non plutôt un brouillon, un brouillon confus, de tristesse, d'appel à l'aide. Un brouillon de détresse.